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Lundi 4 novembre 1 04 /11 /Nov 20:08

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Le bruit du moteur du taxi qui se rend à  mon hôtel me berce, les yeux fermés la vitre ouverte le visage offert au soleil.

Enfin je suis en vacances, loin de la grisaille et de la mauvaise humeur.

Un ciel d’un bleu si intense que la lumière du soleil en est presque blanche, la chaleur qui vous traverse le corps vous éveille les sens à la danse, et la farniente.

Je ne rêve que d’une chose, laisser mon corps alangui au bien fait de la mer et du soleil.

Puerto Vallarta, ville paisible et si tranquille un éden pour passé des vacances tranquille.

Les embruns qui viennent de la mer me donnent un sentiment de plénitude.

Mon arrivée à l’hôtel aurait pu être qu’une simple étape sans importance, mais un regard noisette avec un sourire sensuel et captivant mais laisser sans voix.

Je me laisse guider, sans réfléchir je suis comme hypnotiser par ta voix et ton regard.

Et me voici dans ma chambre avec mes baguages et le souvenir de ton parfum qui me laisse seule et désemparer.

Une bonne douche voilà cela me fera du bien, le décalage horaire certainement, oui c’est ça j’ai du rêver d’avoir croisé un homme sexy en diable et d’avoir eu l’envie qu’il me prenne dans l’instant.

Une fois la porte de la chambre fermé je m’appuis dessus les yeux clos, Ma pauvre fille dans quels état tu te mets pour un regard ou tu es en manque ou bien la chaleur te joue des tours.

Après avoir mis de l’ordre dans mes affaires et dans ma tête aussi je décide de braver cette chaleur si douce et cette eau si délicieuse en tenue adéquate c'est-à-dire un bikini.

Je pris donc ma douche, je me sentais tellement bien sous son jet, que l’envie de découvrir la plage passa bientôt au second plan de mes envies.

 

Ce fut donc nue habillé de gouttelettes d’eau accrochée au corps que je me dirige vers le lit.

 

-          Enfin de la douceur, un cadre de vie paradisiaque que rêver de plus….si je sais une nuit torride dans les bras d’un amant des plus douer….


Ma dernière pensée avant de sombrer, fut la sensation de souffle léger sur mon corps.

Le ressac des vagues, me fit émerger malgré  moi de ma douce léthargie, je lève un œil paresseux sur le réveil situer sur la table de nuit, mon dieu il est déjà 10h du soir.


 

20071021140721.jpg Comment ai-je fais pour dormir, bon aller hop on se ressaisie et on va  commencer ces vacances de rêves, voyons voir ma tenue un paréo nouer autour de mon cou et en dessous un simple slip de bain. Je relève ma chevelure en un chignon un peu lâche qui laisse retomber quelques mèches le long de mon cou et de mon visage. 


Je me dirige vers le téléphone et commande une bouteille de champagne, à la réception.


 

Deux minutes plus tard, on frappe à ma porte, je vais ouvrir et là surprise de me retrouver nez à nez avec ce séduisant jeune homme, me fais oublier de dire bonsoir et je le regarde sans vergogne de la tête aux pieds.


 

-          Bonsoir Mademoiselle, je vous dépose ceci ou s’il vous plait ?

-          Euh, sur la table, sur le balcon…..

 

Dans un geste irréfléchi je referme la porte comme l’empêcher de partir sans l’avoir gouter.

Je me glisse derrière lui en souhaitant gouter bien plus que le champagne en sa compagnie.

Je me dirige vers lui main en avant comme attirer par aimant par la douceur de sa peau, c’est au ralenti que je le vois se tourner vers moi la bouteille à la main…

 

-          Je vous sers une coupe ??

-          Oui et une pour vous aussi…..

 

C’est moi qui est dit ça …ouah je m’étonne moi-même…..je reste sans voix j’ai peur qu’il refuse.

 

-          Prendre une coupe avec vous serait un agréable moment…

 

Je ne suis pas sûr, avais-je rêvé, ou bien lui aussi aurait envie de plus …..

Je prends d’un air absente la coupe qu’il me tend, mes yeux sont rivés sur sa bouche trop sensuelle j’ai envie de passer ma langue, et mes lèvres dessus gouter le champagne sur et dans sa bouche.

A peine cette idée me traverse la tête que je le vois porter la coupe à sa bouche, et soulever mon paréo d’une main et venir me sucer la pointe d’un sein entre c’est lèvres si chaud un agréable contraste avec ce nectar si frais dans sa bouche et mon corps brulant de désir.

Je me cramponne à son cou, mon corps se cambre vers lui j’ai soif, tellement soif mais c’est de ces caresses que je veux sur tout mon corps sentir l’ivresse des caresses.

Je passe mes mains sur son torse, descends au fur et à mesure que son baiser passe de mes seins à ma bouche qu’il dévore avec une délectation sans limite, je m’accroche à lui comme une noyé à une bouée il est mon oxygène, mon désir s’amplifie à chacune de ces caresses.

Je frotte mes hanches conter se corps si ferme si sensuel, nos souffles se mélange, nos mains se cherche.

Je sens le désir tendre son sexe appuyé comme il est de manière si indécente, ma main viens à sa rencontre je le cherche l’agace le titille, de mes doigt de ma hanche.

Je suis là haletante, écheveler mon corps appel à plus de contact.

Soudain je décide de prendre la direction des opérations j’attrape mon amant par la ceinture de son short, et je profite de son air surpris pour venir à bout de tous les obstacles qui m’empêche de voir et de toucher son corps je me sens frustrée que cela ne se fasse pas de manière plus rapide.

 

J’attire son corps contre le mien une fois nos vêtements respectif enlevé, je ne suis pas la seule à garder le silence, nos regards se croisent et comme dans un film au ralentis il pose ces mains sur ma taille et me hisse sur la rambarde du balcon je me cramponne, à celle-ci comme si ma vie en dépendait, je ne le quitte pas des yeux, il prend la bouteille de champagne pose chacune de mes jambes sur une chaise pour que je sois à lui nue offerte le sexe à sa vue et surement à sa bouche mais pourquoi le champagne…

Il vient entre mes jambes passe sa langue doucement de mes lèvres à mon clito un frisson me parcours, la fraicheur de sa langue est un délice.

Quand il porte la bouteille à sa bouche, il prend une gorgée de champagne puis présente celle-ci au-dessus de mon sexe et la verse au fur et à mesure qu’il me lape mon sexe au gout de champagne.

Je m’accroche comme je peux j’ai envie de venir à lui, je gémie, me tortille sur mon perchoir, je me consume à mesure que la fraicheur de cette boisson et les coups de langue de mon amant me caresse de manière si experte, je ne voudrai jamais que cela s’arrête.

Je ferme les yeux je savoure je sens, chaque centimètre de mon sexe s’enflammé à chaque attouchement, ses mains me tienne, et je pense comment voudrait-il que je bouge je suis perché à plusieurs étages je ne vais pas interrompre une aussi délicieuse torture.

 

La peur ou l’étrangeté de la situation décuple mon plaisir je ne suis plus que soupirs et langueur, la douceur se dispute avec un coter bestiale il me faut encore plus de sensations, je suis comme ivre je dodeline de la tête, je me cramponne je gémie ou je pleur je ne sais plus.

 

Soudain, je sens ces mains sur ma taille il m’agrippe ferment et le temps pour moi d’ouvrir les yeux d’étonnement il glisse son sexe d’un coup.

Il me rempli si bien que nos deux corps s’embrase encore une fois.

Je noue mes jambes autour de ses hanches comme pour le garder encore plus profondément,

Je ne m’appartiens plus, je sens et savoure chaque millimètre de son sexe en moi je m’imprègne de sa douceur et de ce sexe si chaud et qui me fait jouir a chaque coup de rein.

Les va et vient son de plus en plus amples et vigoureux et l’espace d’un instant je me sens tirailler entre la douleur qui n’est que le reflet de mes désirs inconscients, et l’orgasme que je sens enfler en moi comme une tempête en haute mer.

 

Dans une besoin presque vital, je serrais mes bras autour de son cou, mes jambes sur se firent plus ferme, comme pour le garder en moi malgré les coups de butoir que son corps faisait

Subir au mien. Une vague de fond me pris par surprise j’étais au bord de l’orgasme  tout mon corps sembla se figer je sentais mon sexe se resserrer autour du sexe de mon amant, dans un dernier coup de rein mêler de nos cris, je sentis sa semence se répandre en moi.

 

Je ne saurais dire combien de temps nous restâmes figer dans cette postions d’abandon total vis à vis de l’extérieur. Mais je sais que le trajet jusqu’à la douche était encore un autre voyage…… sector318370702

Par Art senuelle - Communauté : Sexe et envies
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Vendredi 18 octobre 5 18 /10 /Oct 20:34

Le hall de l’hôtel, à BUCAREST  704737a3

 

Je regarde un peu autour de moi et sans grande envie je me dirige vers le bar :

-Vous êtes perdue?

Cette voix ? Je la connais, c’est la voix de l’hôtesse de l'air, si charmante et si jolie!

Après un temps où je reste figée, je me retourne le regard attiré comme un aimant vers cette agréable vision.

- Un peu oui, pour tout vous dire mon rendez-vous est annulé et je n’ai rien à faire!

J’allais faire les boutiques, voulez-vous vous joindre à moi ? Je connais bien Bucarest !

- Avec plaisir, j’avais peur de m’ennuyer à mourir, merci c’est très gentil !

- Je sais ce que c’est, je suis souvent seule en escale et si l’on ne connaît personne, l’ennui gagne vite!

Nous voilà donc parties toutes les deux en taxi, je vous assure que la traversée du hall de l’hôtel a été suivie par des dizaines d’yeux coquins. Nous passons une fin d’après-midi agréable et de retour à l’hôtel il est 19 h, on se donne nos numéros de chambres et elle me demande si on dîne ensemble.

Un peu troublé j’accepte avec plaisir et pour la suite de la soirée elle connaît un endroit sympa où on pourra finir la soirée en beauté.

Rendez-vous pris dans sa chambre à 20h30 ça ne me laisse que le temps d’un bain et de me préparer pour la fin de soirée. 20h40 je suis devant sa porte, robe moulante noire, pas de soutien-gorge, porte jarretelle noir en dentelle fine, qui ne se voit pas sous la robe moulante, bas gris et sandales talons hauts et un tout petit string noir qui est si petit qu’il a tendance à s’introduire entre mes lèvres intimes et me gêne énormément, un mini sac à main en cuir noir, je suis mignonne à croquer mes longs cheveux roux, tombent jusqu’au milieu du dos en boucles.

 

Elle vient m’ouvrir et on éclate de rire, elle porte à quelque chose près la même tenue que moi si ce n’est que sa robe est rouge sang, avec sa couleur de brune, j’ai envie de la mordre. Elle n’a pas de bas et porte aux pieds des talons hauts nus pieds, attachés aux chevilles.

Nous voilà dans une petite boite où l’on joue de la musique douce, l’ambiance est feutrée, lumière tamisé et de petites tables entourent une piste où danse des couples, il est tôt et n’y a pas grand monde : principalement des femmes d’ailleurs, pour tout dire pas un seul homme en vue.

Je lui en fais la remarque à ma douce compagne et pour toute réponse, elle sourit de son joli sourire charmeur.

Je ne suis pas très maligne mais je comprends où l’on est et lui décoche mon sourire je t’aime moi non plus, qui en dit long sur le fait que si elle insiste, je la mange toute crue sur la table. Mon string me fait mal car j’ai mouillé un peu dans le taxi de l’avoir là près de moi, son parfum, sa chaleur m’ont un peu émoustillée.

 

Je regarde à gauche je regarde à droite car je viens de me souvenir d’un truc que l’on m’a fait à moi et pourquoi pas le lui faire, ça marche ou ça marche pas mais je n’ai pas le temps de la draguer dans la douceur, je quitte mon string le plus discrètement possible, en le faisant glisser petit bout par petit bout le long de mes grandes jambes et quand il est dans ma main, je le dépose devant elle, juste à côté de son verre.

Elle regarde le string, sourit et me regarde dans les yeux en le portant à son nez, le plies dans sa main et se penche à mon oreille.

- Moi aussi je mouille mais je n’ai pas de string, je suis nue dessous! Elle prend ma main et la glisse entre ses jambes qu’elle a écartées, sa minette est épilée et toute dégoulinante, je n’ai aucun mal à y passer deux doigts dedans et les porte à ma bouche.

 

- Tu veux danser?

- Je voudrais te dévorer! Si on danse, on va se faire draguer, il y a déjà pas mal de filles qui nous regardent et pour partir ce sera galère, je lui prends la main et l’entraîne vers la sortie. Le chauffeur de taxi a bien faillit nous tuer, il nous regardait, nous embrasser et nous caresser, dans son rétroviseur et n’a pas vu un feu mais ça ne nous a pas calmé, j’avais déjà joui en arrivant à l’hôtel sous ses doigts expert et elle aussi, j’avais ma main recouverte de sa mouille et le chauffeur une barre de fer dans le pantalon, je suis sure qu’il n’a pas dû faire une autre course, sans se masturber.

 

Elle m’a quitté ma robe dans l’ascenseur et c’est nue que je suis arrivée dans sa chambre, pas le temps d’aller au lit, elle me pousse sur le fauteuil et plonge sa tête dans ma minette, que c’est bon une langue de  femme, elle m’aspire le clitoris et ses doigts me font gémir, je ne sais pas combien il y en a, je suis tellement mouillée qu’ils rentrent comme dans du beurre. J’en veux aussi et la couche à même la moquette, sa robe ne tient pas dix secondes, elle à une vue imprenable sur mon intimité et moi je suis la bouche sur la sienne, trois doigts dedans, mon pouce sur sa rosette que je viens lécher.

 

C’était la première fois que je voyais une femme jouir avec autant de cris et de gémissements, heureusement les hôtels de luxe sont insonorisés. Ses seins durs me faisaient jouir rien que de les lui manger, cette fille est une vorace, elle m’aspirait mon clitoris et mes lèvres pour avaler mon jus, me poussant deux doigts dans mon petit trou, elle avait de la mouille sur toute sa figure et je prenais plaisir à la lécher, nous avons fait l’amour ainsi comme deux folles, parterre, sur le lit, dans la salle de bain dans les toilettes, nous étions insatiables.

Nous avons échangées nos portables.

 

Ce n’est que quinze jours plus tard que j’ai reçu un coup de fil un soir. Nous sommes restées ensemble six mois, puis son travail et le mien nous ont petit à petit séparées.

Par Art senuelle - Communauté : Sexe et envies
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